Journée internationale de la Fibromyalgie

Le 12 mai est la journée internationale de la Fibromyalgie et je tiens à apporter mon soutien à tous ceux qui dans l’ombre souffrent de cette maladie ou de douleurs chroniques. Nous avons œuvré pour qu’ils ne soient plus ignorés, et je continuerai le combat pour une meilleure reconnaissance de cette maladie.

En 2016, j’ai participé comme Vice-présidente à la Commission d’enquête qui a remis sont rapport, adopté à l’unanimité des membres de la commission. Ce rapport compte vingt propositions qui devront désormais trouver leur chemin pour une meilleure reconnaissance et une meilleure prise en charge de la fibromyalgie.

http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-enq/r4110.asp

Une avancé également, dans le cadre de l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2017, avec un amendement relatif à la prise en charge de la douleur, notamment pour les fibromyalgiques qui a été adopté.
Lors de l’examen de cet amendement, la ministre des Affaires sociales et de la santé, qui a soutenu son adoption, a précisé : « Il est vrai que la prise en charge des patients souffrant de douleurs chroniques apparaît comme une nécessité. Une meilleure coordination des soins permettrait d’améliorer la situation de nombreux malades souffrant de douleurs chroniques – en particulier de fibromyalgie, mais pas seulement. »

Il s’agit là d’une première étape que je salue. Il conviendra de rester vigilants et mobilisés pour la suite.
Texte de l’amendement adopté en séance publique :
I. – A partir du 1er janvier 2017, l’État peut autoriser, pour une durée de trois ans et à titre expérimental, le financement par le fonds d’intervention régional mentionné à l’article L. 1435 8 du code de la santé publique des parcours de soins et de la prise en charge des personnes souffrant de douleurs chroniques dans le cadre de projets pilotes.
II. – Un décret en Conseil d’État précise les modalités de mise en œuvre de ces expérimentations, notamment les caractéristiques de l’appel à projets national, ainsi que les conditions d’évaluation de l’expérimentation en vue d’une éventuelle généralisation. La définition du parcours de soins prend notamment appui un référentiel établi par la Haute Autorité de santé.

Le contenu de chaque projet est défini par un cahier des charges arrêté par les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale.
Les ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale arrêtent la liste des acteurs retenus pour participer à l’expérimentation au vu des résultats de l’appel à projets national et après avis des agences régionales de santé concernées.
III. – Un rapport d’évaluation est réalisé au terme de l’expérimentation et fait l’objet d’une transmission au Parlement par le Gouvernement.

http://www.assemblee-nationale.fr/…/amendem…/4072/AN/731.asp

Votons et faisons voter le 07 mai prochain

Après le 1er tour de l’élection présidentielle, je suis bien-sûr déçue des résultats mais il ne peut y avoir qu’un seul mot d’ordre : la mobilisation.

Les partis doivent comprendre les transformations de notre société et non les subir. Ils doivent entendre ce message qui appelle à réinventer la manière de faire de la politique. Mais ce résultat est aussi un choc car jamais je ne m’habituerai à la progression constante du Front National qui se place en dehors de nos principes républicains. Le FN c’est le rejet de l’autre, ce n’est pas la laïcité, ce n’est pas l’égalité des droits, ni l’état de droit, ce n’est pas la liberté, ni la liberté d’expression, ce n’est pas le respect de chacun pour ce qu’il est, ni la fraternité et la solidarité. Ce n’est donc pas la France, ni les valeurs de gauche qui sont l’essence même de mon engagement politique.

Je prendrai toute ma part dans ce combat pour nos valeurs. C’est le sens de mon vote pour Emmanuel Macron, le 7 mai prochain. A nous d’écouter et de convaincre que le repli sur soi n’est jamais la solution.

Connaître les fondements de notre démocratie et transmettre notre histoire nous a permis d’éviter que les conflits ne se reproduisent. Le renforcement d’une Europe politique, sociale, environnementale, fiscale et de la Défense est une solution et non une menace comme voudrait nous le faire croire Marine Le Pen. L’Europe a fait la paix. Elle est partie intégrante de notre culture, de notre modèle social, de notre économie.

L’éducation a toujours été notre priorité et elle est garante de notre démocratie.

Notre pays se transforme et doit affronter le monde environnant avec responsabilité du fait de l’instabilité intérieure et internationale, du réchauffement climatique, de la raréfaction des ressources, des mutations du monde du travail… Des défis sociaux, technologiques, numériques, écologiques sont à relever.

Nous sommes nombreux à penser que le progrès social est possible. Notre société est complexe mais si nous regardons l’autre d’un œil fraternel et respectueux nous pouvons construire un monde meilleur dans une France faite de tolérance et d’innovation où chacun trouvera sa place.
La victoire d’Emmanuel Macron n’est pas une évidence pour le second tour, donc mobilisons-nous pour le faire gagner.

Votons et faisons voter le 07 mai prochain.

La prime d’activité rencontre un franc succès

La prime d’activité rencontre un franc succès.

Au 31 décembre 2016, près de 4,4 millions de foyers ont perçu la prime d’activité renforçant ainsi le pouvoir d’achat de plus de 5,6 millions de personnes.

En moyenne, chaque mois, ce sont 500 000 jeunes de moins de 25 ans qui ont pu bénéficier de la prime d’activité. 

Les montants mensuels versés sont, en moyenne, de 161,5 € pour les foyers gérés par les Caisses d’allocations familiales et de 174,5 € pour les foyers relevant du régime agricole.

Créée le 1erjanvier 2016, la prime d’activité était un engagement du gouvernement en faveur des travailleurs modestes en leur redonnant du pouvoir d’achat.