Santé

Rapporteure pour l’Assurance vieillissesse, j’ai porté un amendement en commission visant à lutter contre les déserts médicaux, en dissuadant les médecins libéraux de s’installer dans une zone où exercent déjà de nombreux praticiens… Cet amendement propose une solution simple pour résoudre le problème du déficit de médecins dans certaines zones rurales de notre territoire, via un dispositif de régulation de l’installation qui existe déjà pour de nombreux professionnels de santé, comme les pharmaciens ou infirmiers. Le principe de la liberté d’installation des médecins n’est pas remis en cause avec ce dispositif souple.

Après un long combat pour lutter contre les déserts médicaux mon amendement a finalement été rejeté dans l’hémicycle, malgré que je l’ai défendu avec ferveur et que je reste déterminée sur l’importance d’être plus offensif dans les mesures prises en faveur de la démographie médicale.


PLFSS 2017 – amendement d’Annie Le Houérou sur… par annielehouerou

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En Juillet 2015, un nouveau Directeur a été nommé à l’hôpital de Guingamp

SANTE HOPITAL GGP

Article du Ouest France

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Inauguration de 2 unités de soins sur le site du pôle de santé de Guingamp

Monsieur le Directeur de l’ARS Bretagne,
Monsieur le Président de la communauté hospitalière du territoire d’Armor et Président du conseil de surveillance du centre hospitalier de Lannion,
Monsieur le Président du conseil de surveillance du centre hospitalier de Saint-Brieuc,

Messieurs les Directeurs et madame la Directrice,
Mesdames et Messieurs,

hopital 1En ma qualité de jeune élue à la présidence du conseil de surveillance du pôle de santé de GUINGAMP puisque j’ai été renouvelée dans ces fonctions ce lundi 02 juin.

Avec Monsieur le maire de Guingamp, Monsieur le maire de Pabu également Vice-President du pôle de santé guingampais, nous sommes heureux de vous accueillir ici à Guingamp-Pabu pour inaugurer de nouvelles offres de soins que nous mettons au service des guingampais au sens large et des habitants de l’Armor et de l’Argoat.

Depuis quelques mois maintenant l’hôpital de jour de chimiothérapie est opérationnel, ainsi que l’unité de dialyse médicalisée télé surveillée.

Ces besoins étaient exprimés de longues dates, membre du conseil de surveillance depuis 2005, j’ai souvenir d’entendre cette demande exprimée par les représentants des usagers de manière récurrente au conseil d’administration.

hopital 2Nous savons que ces réalisations ont été possibles grâce aux collaborations qui ont été tissées en maille de plus en plus serrée ces dernières années avec les autres centres hospitaliers de l’Ouest armoricain.

Cette coopération a été scellée le 8 octobre 2012, alors que les Centres Hospitaliers de Guingamp, Lannion-Trestel, Paimpol, Saint-Brieuc et Tréguier signaient la Convention Constitutive de la Communauté Hospitalière de Territoire Hospitalier d’Armor (CHT d’Armor).

Cette convention préserve l’identité juridique de chacun des partenaires mais aussi la spécificité de chacun. Je tiens beaucoup à cette identité car la santé n’est pas l’affaire que des professionnels médicaux ou technico administrer actifs, un conseil de surveillance permet aussi aux représentants des usagers de s’exprimer par la voix des élus et des usagers directement. La spécificité guingampaise où les professionnels libéraux ont joué une part importante de la partition afin de trouver l’harmonie qui a abouti à l’outil que nous avons aujourd’hui.

Avant de se constituer, Cette communauté a fait l’objet d’un gros travail de fond par les équipes des différents centres hospitalier,  un Projet médical de territoire a été élaboré conjointement afin de répondre aux besoins en santé d’une population de près de 400 000 habitants.

L’ARS de Bretagne avait fortement soutenu la constitution de cette structure nouvelle par la signature d’un Contrat Hospitalier de Territoire conclut pour 3 années et représentant un accompagnement conséquent d’1,5 Millions d’euros.

Après un an de fonctionnement, l’ARS Bretagne a renouvelé son soutien par la signature d’un avenant au contrat hospitalier de territoire représentant un accompagnement complémentaire de plus de 700 000 Euros.

Mais cette aventure n’est pas seulement une affaire d’argent. Elle est basée sur la confiance en la nécessité d’unir nos forces pour atténuer nos faiblesses et pour préserver la qualité de soins apportés aux patients

La proximité dans laquelle nos concitoyens sont en droit d’être pris en charge

Le maintien d’un pôle de santé garantissant la qualité et la proximité pour les patients mais garantissant aussi le maintien d’une activité dans notre ville, centre d’un territoire de 80 000 habitants, garantie d’emplois, d’expertise, de maintien de compétences et donc d’activités induites par la présence de ce pôle de santé, Pôle de santé fort de la compétence de 1000 salariés.

Il en est de même pour Lannion, Treguier, Paimpol, et saint Brieuc, saint Brieuc pouvant aussi peut trouver plus grand que lui dans une logique de concentration et de tendance à la metropolisation que je ne peux défendre.

Cette coopération est bien sûre nécessaire pour faire face à un problème de démographie médicale, les professionnels de santé dans la diversité de leurs spécialités étant aujourd’hui formés pour exercer sur de gros plateaux techniques. Ils ne connaissent plus le fonctionnement d’un hôpital hors d’un CHU.

Je sais que les formations vont évoluer dans le sens du développement de stages dans des hôpitaux de proximité et en médecine de ville pour faire connaître et convaincre de la qualité de vie personnelle familiale et professionnelle en dehors des villes universitaires.

C’est un enjeu majeur pour l’aménagement du territoire demain. Un aménagement qui doit donner toute sa place aux territoires ruraux qui attendent les mêmes services que les territoires urbains.

Cette coopération est aussi nécessaire pour faire face aux contraintes budgétaires. Mais il y a des sources importantes d’économies avant de penser à supprimer des services de soins de proximité. On peut revoir le mode de rémunération et de gestion de la ressource humaine. Je pense au travail que nous avons fait à l’assemblée nationale sur l’intérim médical qui est pour certains professionnels un mode de vie très rémunérateur à responsabilités limitées, tout au moins une implication nulle dans les projets collectifs des hôpitaux portés au nom du service public. À GUINGAMP le coût de l’intérim représente 800 000 euros et on considère que ce coût, au niveau national couvrirait le déficit des hôpitaux dans leur ensemble. La loi sur la stratégie nationale de santé en cours de préparation devrait apporter des réponses. J’y travaille.

Cette coopération est aussi nécessaire car les besoins de la population évoluent du fait du vieillissement. Un projet de loi a été présenté cette semaine en conseil de ministre sur l’adaptation de notre société au vieillissement. L’organisation des soins en est un élément.

Il faut de la performance, de la proximité ( les gens ne peuvent pas se déplacer pour accéder aux soins) mais aussi de la sécurité.

Je suis convaincue que la télémédecine va nous apporter des réponses insoupçonnées dans les années à venir pour relever ce triple défi de la performance de la qualité du soin, de la proximité et de la sécurité des prises en charges des malades.

Les outils que nous inaugurons aujourd’hui vont tout à fait dans le sens de ces adaptations que nous devons mettre en œuvre.

Je souhaite que ces coopérations continuent de porter des fruits et j’en profite pour remercier tous ceux qui y contribuent au quotidien.

Ce moment est aussi l’occasion de rendre un hommage appuyé et sincère, de remercier très chaleureusement tout  le personnel qui travaille souvent des conditions difficiles au service du public, de tous les publics. Au nom de tous je les remercie pour leur engagement, leur dévouement et la qualité du travail qu’ils effectuent.

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Les projets 2013 de l’AHB (Association hospitaliète de Bretagne)

Vendredi 11 janvier 2013, à Plouguernével, le Président du Conseil d’Administration de l’Association hospitalière de Bretagne (AHB), Monsieur Pierre LE GOUEZ, et le Directeur Général, Monsieur Georges STEPPE, ont présenté leurs voeux pour la nouvelle année à l’ensemble du personnel. J’ai souhaité assisté à cette cérémonie.

Le bilan de l’année 2012 a été présenté par Monsieur STEPPE avec notamment la construction d’une résidence d’accueil de 20 logements à Pontivy destinée à l’hébergement social de personnes en situation de handicap psychique, la mise en place d’une structure juridique ayant pour objet d’intervenir dans la prise en charge des personnes âgées et dans le domaine du handicap…

Monsieur LE GOUEZ, lui, a évoqué les projets de l’année à venir : du 14 au 18 janvier 2013, l’hôpital recevra les experts visiteurs de la Haute Autorité de santé dans le cadre de la procédure de certification du centre hospitalier de Plouguernével, de l’unité de soins de longue durée de Rostrenen et du centre de soins de suite et de réadaptation addictologique orienté en alcoologie située à Saint-Brieuc. Si cette certification revêt un caractère très important pour l’AHB, 2013 sera une année très riche en projets qui doivent permettre l’évolution de l’Association hospitalière de Bretagne.

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Inauguration d’une résidence d’accueil

Dans le cadre de la loi sur les maisons relais (destinées à héberger des personnes en difficulté d’accession sociale), une nouvelle résidence a été créée afin d’accueillir des personnes en souffrance psychique, en phase d’intégration suite à une hospitalisation de longue durée en établissement psychiatrique. Les locataires bénéficient d’une aide médico-psychologique afin de les aider à gagner progressivement en autonomie.

Nous nous sommes retrouvés, ce vendredi 14 septembre, afin de procéder à l’inauguration, aux côtés de Jean David, Maire de Belle-Isle-en-Terre, Laurent Dumont, Président de l’ACAP, et Christophe Buzzi, Directeur Départemental adjoint à la cohésion sociale.